-----------------

 

 

 

 

 

Ecrivez-moi

Dimanche 21 octobre 2007

La comission Attali a rendu son rapport d'étape le 15 Octobre 2007. Cette commission composée d’un nombre pléthorique de  membres – à se demander si une commission aussi nombreuse peut fonctionner – avait comme mission d’identifier les freins de la croissance de proposer des mesures destinées à la libérer.

  

Le rapport est peut-être consistant et l’analyse précise,  mais sans lire ce rapport et en se fiant aux propositions phares présentées,  on ne peut qu’être déçu que tant de personnes imminentes puissent présenter des mesures très libérales et très peu convaincantes.

 

Concernant le commerce et  la grande distribution, la commission présente des mesures ultra-libérales (lever l’interdiction de vendre à perte, liberté de négocier entre les distributeurs et les fabricants). Certes, pour contre-balancer ces mesures qui ne peuvent que faire plaisir à l’entourage de N. Sarkozy, la commission propose d’instaurer les « class-actions » des consommateurs  qui, il est vrai,  permettre dans d’autres pays où elles sont appliquées, de réparer des préjudices causés aux consommateurs.

  

 La commission suggère également de supprimer de la constitution « le principe de  précaution ». La suggestion provoque une polémique vive. Certes il est facile de comprendre que le principe de précaution peut être un frein à la croissance,  mais il est difficile d’admettre  de le retirer pour favoriser cette croissance tant attendue. La  croissance ne peut plus être  stimuler sans prendre en compte l’avenir  et les impacts de nos actes. Les temps ont changés, les mentalités des citoyens  également. Devant cette proposition, je m’interroge  sur le niveau de responsabilité que  la commission est prête à assumer et de la clairvoyance de ses membres.

  

Mais le summum de l’idiotie concerne les propositions portant sur le logement. La commission note bien qu’il est nécessaire d’augmenter l’offre de logements (mais tout le monde le sait !) et propose de  créer 10 « écopolis » : sorte de villes nouvelles écologiques.

Le logement n’a pas besoin de 10 villes nouvelles qui feront les beaux jours des promoteurs et des entreprises de BTP (et par exemple d’un de leur PDG Martin  Bouygue qui ne cache pas ses amités pour le président).

Le logement a besoin d’une politique de rénovation urbaine (génératrice d’emplois), de vraies politiques d’urbanisme des villes existantes, d’une réflexion sur la capacité à  construire un habitat dense, mais agréable, qui en limitant  l’étalement urbain est source de progrès et de respect de l’environnement

  

La commission rend son rapport final en  Décembre. Espérons que J. Attali, d’habitude plus inspiré (sous un  gouvernement de Gauche, il est vrai !), retrouve  sa  verve et  des idées vraiment novatrices pour créer une croissance durable, respectueuse  des hommes et de l’environnement dans lequel ils vivent.

Par François - Publié dans : Actualités nationales
Ecrire un commentaire - Voir les commentaires - Recommander
Mardi 9 octobre 2007

La cité nationale de l'immigration ouvre ses portes le mercredi 10 octobre dans un silence "ministériel" indigne de la France.

Cette cité,  souhaitée par de nombreuses associations,  soutenue  trop  faiblement  par Lionel  Jospin trop  frileux, relancée  par Jacques Chirac après le  choc du 21 Avril  2002, voit enfin le jour, grâce au travail de  qualité de Jacques  Toubon. Installée dans le palais colonial de  la  porte Dorée, la cité présente un musée national de l’histoire  et des cultures de l’immigration,  mais également  un lieu d’étude, de réflexion, de  témoignage  et d’hommage à des femmes et des hommes qui  ont fait, font et feront la France. C’est aussi une manière de reconnaître l’immigration comme un  patrimoine de notre  pays,  de l’expliquer à nos enfants (et à nos concitoyens  adultes) et tenter d’être le  plus possible honnête vis à vis de  l’Histoire.

Son ouverture  devrait être un moment  fort de notre actualité.  Nicolas Sarkozy n’a pas choisi de  marquer l’événement, mais personne ou presque le signale !
Brice  Hortefeux est ministre de  l’Immigration, mais sera absent de  l’inauguration d’une cité qui certainement  ne présente pas la  même vision de l’Immigration que  celle imposée par son ministère.

L’absence de Nicolas Sarkozy et Brice Hortefeux est une immense  marque de mépris, une   arrogance  inamissible , pour l’Histoire, pour les hommes et les femmes qui l’ont faite,  pour tous ceux qui ne croient pas qu’un homme est une  marchandise employable puis jetable et qui pensent que le salaire ne suffit pas forcément à la peine qu'il provoque.  Parfois la reconnaissance de  la  nation est indispensable.

Cette forme de racisme à  peine  voilé est une honte portée par les plus hautes personnalités de l’état. Il faut dénoncer haut et fort ces comportements  inadmissibles avant que l’image de la France en soit trop ternie.

 

  

Site de la cité nationale de  l'immigration

http://www.histoire-immigration.fr/

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Par François - Publié dans : Actualités nationales
Ecrire un commentaire - Voir les commentaires - Recommander
Vendredi 5 octobre 2007

La campagne Vanvéenne pour les élections municipales de mars prochain est partie. La section du parti socialiste de Vanves a désigné le 4 octobre au soir Guy Janvier comme tête de liste  du  parti socialiste pour Vanves.

Ce choix est judicieux.

Guy  Janvier est un homme de qualité, de convictions et d'actions. C'est également un homme politique d'expérience tant  à la  mairie de  Vanves  qu'au conseil général des Hauts de Seine. Porteurs de valeurs partagées par de nombreux Vanvéens, Guy saura influé sur  la vie de  notre ville dans un esprit démocratique qui  a tant manqué ces dernières années.

Si vous souhaitez, comme moi, soutenir Guy Janvier pour les municipales, vous pouvez le retrouver sur  son blog.

Par François - Publié dans : Vanves
Ecrire un commentaire - Voir les commentaires - Recommander
Mardi 2 octobre 2007

Le débat sur les régimes spéciaux bat son plein. Et bien sûr,  le cas du régime spécial des députés et sénateurs fait la  une des journaux et occupent  les esprits. C'est une façon d'attirer l'attention et de masquer  le vrai débat, celui concernant des milliers d'individus.

Cependant, au  jeu  risqué des déclarations  sur le sujet du régime spécial des députés et sénateurs, il faut noter que les hommes politiques de droite ont tendance à faire profil bas, voir à approuver l'idée que leur propre régime peut être réformé.

Sur ce terrain là, la  gauche est peu  bavarde. J'attendais des hommes publics de gauche qu'ils défendent les valeurs d'équité, de  responsabilité, de partage qui sont celles auxquelles une partie de la population de notre pays adhèrent. Mais il n'en est rien. Pire, lorsque certains hommes politiques de gauche s'expriment, c'est sidérant. Ainsi Manuel Valls a déclaré :

"ce n'est pas les 800 parlementaires qui mettent en danger le régime général des retraites"

Certes, cela a du sens en  terme économique,  mais en terme de communication, l'effet est désastreux face à un Nicolas Sarkozy qui soigne les médias, les commmunications et maîtrise  l'outil médiatique. Il  aurait été préférable de faire amende honorable et de défendre une réforme de ce régime spécial.

En déclarant cela, Manuel Valls a raté une bonne occasion de se taire.

 

Par François - Publié dans : Actualités nationales
Ecrire un commentaire - Voir les commentaires - Recommander
Vendredi 28 septembre 2007

Pour  avoir une information claire, voici les conditions du régime de retraite des IEG (Industries Electriques et Gazières) applicable à EDF, Gaz de France,  mais également Suez, les  régies d'électricité de villes  françaises (Grenoble, Bordeaux, ...), La Compagnie Nationale du Rhône et bien d'autres

 

REGIME SPECIAL DES IEG :

 

 

 

 

 

Le Régime est adossé aux Régimes de droit commun depuis le 1er janvier 2005. Il est géré par un organisme de SS de droit privé chargé d’une mission de service public, la Caisse Nationale de retraite des Industries Electriques et Gazières (CNIEG) située à Nantes (44).

 

 

Pour les salariés, agents des IEG, cela se traduit par une cotisation salariale de 12,12 % (au lieu de 7,85 % pour certains autres régimes spéciaux).

 

 

Il contribue chaque année pour plus de 100 millions d’euros à l’équilibre financier des régimes en difficulté.

 

 

Les chiffres clés

 

 

Au 31.12.2006

 

 

142 520 cotisants

âge moyen 42,9 ans

  

 

Risque vieillesse :

 105 332 pensionnés de droit direct

 40 009 pensionnés de droit dérivé

 age moyen de départ : 55,9 ans

 age moyen droit dérivé : 71,2 ans

 

 

  ratio démographique :

droits directs : + 1,37

 droits directs + droits dérivés : + 1,15

 

 

  coût annuel des pensions (hors frais de fonctionnement) : 3,5 Milliards d’euros.

 

 

 

 

 

Repères réglementaires

 

  Age de départ en retraite :

 55 ans pour les agents ayant 15 ans de services actifs (travail de nuit, horaires décalés, travail  pénible)

 60 ans pour les agents dits « sédentaires »

 Modulation entre 55 et 60 ans selon le nombre d’années de services actifs

  

 

Important : pour les agents ayant au moins 55 ans d’âge, 25 ans de services dont    15 ans de services actifs et pour les agents ayant 60 ans : la retraite est prononcée d’office.

 L’agent est donc obligé de quitter l’entreprise.

  

 

Calcul de la pension :

 La pension dite « statutaire » est octroyée aux agents ayant au moins quinze années de services dans les IEG.

 Elle est versée entre 55 et 60 ans d’âge.

 Calculée sur la base du dernier salaire d’activité « hors-primes », les annuités sont décomptées pour 2% l’une.

Le taux maxi est atteint avec 37,5 annuités d’où 75 % de coeff. de pension.

  

 

Il s’y adjoint :

  

 

Bonifications éventuelles :

 -         Services actifs,

 -         Services insalubres,

 -         Campagnes de guerre

 -         Par enfants (uniquement pour les mères de famille)

  

         Majorations :

 -         Majoration pour les enfants (10 % du coefficient de pension si 3 enfants,   5 % du coefficient principal par enfants supplémentaires) sont concernés les hommes et les femmes.

 -         Idem pour 2 enfants si l’un d’entre eux est handicapé

  

 

Il faut noter qu’en aucun cas la pension totale ne peut être plus élevée que le dernier salaire.

 

 

 

 

 

 

 

Par François - Publié dans : Actualités nationales
Ecrire un commentaire - Voir les commentaires - Recommander
Créer un blog sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus